Parce que l'art éclaire nos vies.

Photos

Dernier jour du festival de jazz 2011 (ou quand le party pogne sur la scène Bell lors du Show de Rich Aucoin)

Pour la dernière journée du festival de jazz 2011, le festival de jazz avait invité un groupe de party, The B-52s. Je n’ai pas vu le show des B-52s mais je peut dire que malgré la présence du groupe sur la grande scène, le party était pogné sur la scène Bell donnant sur « le plus beau stationnement au monde » du moins selon l’artiste. Dans mon cas, ce fut probablement mon meilleur show du festival de jazz. Il faut dire que lorsque l’artiste descend dans la foule au moins 10 fois dans le show pour chanter, danser, faire du body surfing, chanter sous un parachute pour enfant, etc. ça ne peut qu’être malade comme show.

Par contre, ce fut un des shows les plus difficiles à photographier de ma vie puisque je devait augmenter de façon manuelle mon ISO à chaque fois que le chanteur descendait dans la foule.

D’abord, il faut se rendre au festival. Pour m’y rendre, je suis descendu au métro Place d’armes.

Par la suite, le show. Durant toute la durée du show, il y avait une projection qui roulait en continu. Le chanteur interagissait avec la projection ce qui était particulièrement intéressant. Aussi, beaucoup de chansons commençaient avec des extraits de vidéos youtube loufoques. Par exemple, le lamantin qui fonce dans une vitre ou bien le vidéo du gars qui trouve un intrus dans le lit de sa soeur et qui se fait interviewer à la télé. Très ironique comme concept.

Lors des performances du Néo-Écossais Rich Aucoin, les spectateurs sont convertis en réels participant dans un tourbillon festif de musique techno et électro, musiciens live, confettis et bodysurfing. Ses concerts énergiques et complètements dingos se rapprochent d’ailleurs de ceux, volcaniques, des Girl Talk et Dan Deacon. Pour son 2e album, Public Publication ─ dont on attend la sortie en écoutant le maxi aguiche du même nom ─, il a enregistré plus de 500 musiciens un peu partout à travers le pays. Party, vous dites?

Et bien oui, le party a effectivement pogné pour, selon moi, le meilleur show que j’ai vu durant tout le festival.

Par la suite, il faut rentrer à la maison.

Et bien oui, la station Parc. Après, c’est l’heure d’aller se coucher.


Le party sur l’île 2011

Samedi, c’était le party sur l’île 2011. Le party sur l’île, c’est une fête organisé par des amis à moi à Saint-Césaire en Montérégie. Le concept du party consiste à faire venir un band de musique du monde sur une toute petite île en plein milieu d’une rivière. Or, il s’avère qu’il n’y a pas de liens permanent entre la terre ferme et l’île. Les organisateurs construisent donc un petit pont d’environ 1 mètres de large et de 20 mètres de long.

Voici les photos de l’événement!

Cette année, c’était le groupe Oktopus, une groupe de musique Klezmer

Marilène, la fille des organisateurs qui jouait cette année sur la scène du party.

Une corydale cornue

C’était vraiment une belle soirée. J’ai hâte à l’année prochaine.


7e jour du festival de jazz 2011

Hier, c’était la 7e journée du festival de jazz 2011. J’y suis d’abord allé vers 13h00 pour dire bonjour à une amie qui travaillait. Par la suite, je me suis dirigé vers un restaurant du vieux-montréal pour y rencontrer mes oncles et mes tantes. Par la suite, tout ce beau monde est retourné au festival de jazz.

Il y avait d’abord le Karine Bétournay quartet de l’université Mcgill.

Félix Poirier, agent d’accueil

Par la suite, le groupe The Unsupervised de la Colombie-Britannique.

Sur son site web, on apprend que le «savant fou de la guitare électrique» Jeff Younger participe à pas moins de 19 (!) projets. De ce nombre, The Unsupervised, quintette qu’il a fondé à Vancouver en 2005, porte le sobriquet The Great White Shark of Canadian Jazz. Il explique, vorace, vengeur, joueur, imprévisible, amusant, ce monstre du jazz moderne canadien est toujours plus affamé d’aventures musicales  ─  et le public en raffole! Une première à Montréal. En lice pour le grand prix de jazz TD et le prix Étoiles Galaxie.


6e jour du festival de jazz 2011

Le festival de Jazz, c’est 10 jours de célébrations complète de la musique. Il s’avère que hier en était le 6e jour. Je suis arrivé vers 19h00 pour aller rejoindre une amie et par la suite, j’allais voir Poirier avec son Poirier Sound System.

D’abord, j’ai regardé quelques artistes de cirque qui performaient.

Par le suite, je me suis dirigé vers l’artiste congolais Baloji.

Avec Baloji, vaut mieux ne pas se fier aux apparences! Ce petit je-ne-sais-quoi d’un jeune Marvin Gaye cède rapidement la place au surnom qu’on lui a accolé: le sorcier du sens. Ex-rappeur du groupe Starflam, ce Belgo-Congolais a entamé une quête d’identité musicale en Afrique qui l’a en retour défini et fait connaître comme artiste avec Hotel Impala, puis Kinshasa Succursale. Un métissage d’instruments, de styles et de cultures unique et imprenable!

Par la suite, Jimmy James sur la scène Loto-Québec.

Le guitariste montréalais Jimmy James, légende du blues, avait été de ce fabuleux concert qui inaugurait les Mercredis blues à L’Astral en 2009. Outre son véritable don pour la guitare, qu’il a appris en autodidacte, et sa dextérité littéralement renversante, ce féru du blues à la carrière féconde maîtrise avec brio une grande diversité de styles musicaux: R&B, jazz, rock, country, fusion, classique, funk… Simple: Jimmy James est le guitariste que les autres guitaristes aiment regarder.

Par la suite, mon show de la soirée, Poirier Sound System. En gros, Poirier avec Face-T, Boogat, Imposs, Mr.Ok et L’Xtrmst.Zen.

Boogat

Face-T

Mr.Ok

L’Xtrmst.Zen

Poirier

Imposs

Celui qui nous a offert l’inoubliable Karnival v.3 au Festival l’an dernier se pointe avec son Sound System pour une autre soirée laser dansante coupé au dancehall, au soca et à l’électronique. Une machine du spin, Poirier tient son efficacité à deux règlements: ça prend de la basse et il faut que ça saute! Question d’être encore plus tropical, on invite Boogat, Face-T, Imposs, Mr. OK et l’Xtrmst.Zen.

Em gros, une très belle soirée.


5e journée du festival de jazz 2011

Hier soir, je suis encore allé au festival de jazz. Si ça continue comme ça, je risque d’y aller à tout les jours jusqu’à la fin! J’étais en bonne compagnie puisque j’étais accompagné de mon amie Fêten. On est allé voir plusieurs show.

D’abord, l’artiste Laila Biali.

Voici que le Festival avait à dire sur elle pour annoncer le show.

On l’avait notamment vue avec Flight of Whimsy en 2005 et en trio en 2008; la jeune pianiste et compositrice Laila Biali vient cette année nous saluer de son Tracing Light, nommé aux Juno dans la catégorie Album jazz vocal de l’année. Elle a déjà tourné sur 5 continents, joué avec des artistes aussi variés que Chris Botti, Suzanne Vega, Paula Cole et Sting, de même que dans des salles aussi prestigieuses que le Carnegie Hall. Laila Biali, c’est le nouveau visage du jazz contemporain.

Un peu d’animation de rue.

Ensuite, un spectacle de Blues avec Studebaker John & The Hawks.

Sa guitare slide, son harmonica et sa voix plaintive ont conquis le cinéaste Atom Egoyan, qui a choisi quelques-unes de ses chansons pour deux de ses films, Calendar et Exotica. En alliant l’énergie brute du blues à la puissance du rock, Studebaker John réussit à composer un Chicago blues qui fraie avec le boogie, le swamp, le swing et les grooves latins, ravissant les amateurs jusqu’en Europe. En plein le genre de musique qu’on entend dans les roadhouses d’Amérique… et au Festival!

Par la suite, on se dirge vers le groupe sud-africain Freshlyground, célèbre pour avoir interprété la chanson Waka Waka avec Shakira.

Selon moi, c’était le meilleur show de la soirée.

Mon amie Fêten.

La foule!

Après avoir conquis les foules du monde entier l’an dernier avec son Waka Waka ─ This Time for Africa à la Coupe du Monde de la FIFA en compagnie de Shakira l’an dernier, Freshlyground arrive sur la scène du Festival en grande primeur. Et avec son plus récent album, Radio Africa, cet orchestre de 7 pièces cultive un succès international qui en fait la mouture musicale la plus fraiche d’Afrique du Sud.

Par la suite, on s’est dirigé vers la grande scène où se produisait la chanteuse Ima.

Elle a conquis les festivaliers avec son concert Smile au Théâtre du Nouveau Monde en 2008 et on en redemande! Celle qui ne cesse de récolter succès (plus de 225 000 albums vendus) et disques certifiés platine (Smile) et or (a la vida!, Christmas) vient tout juste de sortir son premier album entièrement en anglais, Precious. Et si la popularité de son Da Ya Think I’m Sexy est un indicateur de la suite, ce concert extérieur sera un vrai bain de foule!

En gros, une autre belle soirée au festival.

Est-ce que j’y retourne ce soir. Bien sûr!