Parce que l'art éclaire nos vies.

Divers

Rushmore

 

Hier soir, j’ai écouté le film Rushmore du réalisateur Wes Anderson.

Rushmore, c’est un film sur un jeune cancre de 15 ans étudiant dans une école privée et s’impliquant beaucoup trop dans les activités extra-scolaire au détriment de ses cours. Lors de ces études, il rencontre un homme, père de 2 jumeaux dans son école, homme qui deviendra son ami. Il rencontre aussi une professeure de qui il deviendra amoureux sans véritable succès. S’ensuit un triangle amoureux entre ces 3 personnes ce qui mènera à l’expulsion du jeune homme de son école privée.

Le film est chargé visuellement. Les plans sont très symétrique et complètement calculé. La musique est vraiment bonne, un mélange de rock et de folk. Le film est aussi particulièrement drôle. Je vous le recommande fortement.


Plastic Beach – Gorillaz

Dernièrement, j’ai téléchargé l’album Plastic Beach de Gorillaz.

Plastic Beach, c’est un des plus récents albums de ce groupe venant de la Grande-Bretagne. Au départ, Gorillaz, c’est le projet d’un musicien, Damon Albarn, et d’un dessinateur, Jamie Hewlett. L’idée étant de créer un groupe virtuel de musique composé de bonhomme animés!

L’album est assez pop avec des sonorités hip-hop. De mon côté, j’aime particulièrement les pièces « Welcome to the World of the Plastic Beach », « Stylo », « Broken », « Plastic Beach » et « Pirate Jet ».


Nos enfants nous accuseront

Hier soir, j’ai eu la chance d’écouter le documentaire «Nos enfants nous accuseront» de Jean-Paul Jaud. Le film traite de la corrélation entre les problèmes environnementaux (par exemple, l’épandage de pesticide en agriculture industrielle) et la multiplication des cas de cancer. Le film suit l’exemple de la commune de Barjac dans le Gard qui, durant les années 90 a décidé de rendre sa cantine scolaire 100 pour cent biologique dans le but de favoriser une santé optimale chez les enfants dans cette région où l’agriculture est proéminente.

 

Malgré la longueur du film, le film était très intéressant. Je vous le recommande très fortement.


Alors on Jase! ou l’art du bavardage télévisuel

Vous connaissez l’émission de télé Alors on Jase?

Alors on Jase, c’est l’émission de télé de fin de matinée de la télé de Radio-Canada. La particularité de cette émission, c’est qu’elle représente un genre télévisuel informel de plus en plus répandu, la télévision bavardage ou pour paraphraser RBO, Parler pour rien dire, parodie du nom d’une ancienne émission de télévision de Janette Bertrand. Le concept de ce type de télévision, c’est de remplir le temps d’antenne en jasant de tout et de rien (mais plus souvent de rien).

«Un peu de papotage avant de s’attaquer aux choses sérieuses est un peu comme se laver les mains avant un repas. Mais ça peut aussi devenir du remplissage qui finit par engloutir toute la conversation, un rituel de lavage de mains qui ne débouche jamais sur un repas satisfaisant.» Comme le dit si bien cette phrase tiré du texte Parler pour parler de Dora Zhang portant sur le bavardage et paru dans la revue Nouveau Projet du printemps-été 2012, Alors on Jase semble n’être qu’un ramassis de remplissage sous forme de bavardage télévisuel.

Au départ, ce «genre» était plutôt répandu en radio souvent dans les chaînes musicales. De plus en plus, ce genre se transmet en télévision principalement à TVA, LCN, V et maintenant Radio-Canada Le fait que ce genre de télévision apparaît maintenant chez Radio-Canada m’apparaît comme une aberration étant donné l’historique d’émission de qualité à la télévision de Radio-Canada.

La nouvelle apparition de ce genre télévisuel à la télé de Radio-Canada découle probablement des coupures conservatrices à la société d’État puisque ce genre de télévision coûte relativement peu chère à produire étant donné le peu de recherche sérieuse sur les sujets présenté lors de ce genre d’émission. Disons que le fait qu’on reste dans le commentaire d’humeur ne demande pas vraiment de recherche, on n’a qu’à dire ce que l’on pense et tant pis si les informations que l’on dit sont vraie. Ce genre d’émission devrait sûrement se multiplier dans les prochaines années sur les ondes de la télé publique canadienne.

Personnellement, j’espère sincèrement que les prochaines émissions de la télé de Radio-Canada seront plus recherchés intellectuellement et plus intéressantes que Alors on Jase!


Snowloops – Vlooper aka NRV Loopa

Faisons une incursion du côté de la musique.

J’ai récemment téléchargé l’album Snowloops de Vlooper aka NRV loopa. Vlooper, c’est un des porte-étendards d’un style de musique appelé Piu-Piu. Le Piu-Piu, c’est un style de musique électronique à cheval entre le hip-hop et la musique électronique expérimentale. Les membres les plus connus de la scène Piu-Piu, qui soit dit en passant est presque exclusivement québécoise, sont Vlooper, KenLo Craqnuques, Kaytradamus, K6A, Maxime Robin, ALAIZ, etc.

De mon côté, mon artiste Piu-Piu préféré est sans contredit Vlooper. Je l’ai d’abord découvert dans le groupe hip-hop Alaclair Ensemble. Je me suis par la suite attardé à ses albums avec sa femme Modlee. Dernièrement, Vlooper a sorti son deuxième album solo, album intitulé Snowloops.
L’album est assez court, comme la plupart des albums de Piu-Piu. Les pièces aussi sont assez courtes. Il y a 2 apparitions de Modlee qui sont vraiment géniale sur l’album. Je trouve personnellement que Modlee est une excellente chanteuse et j’aime la plupart de ses apparitions. J’aime particulièrement la chanson Bag Lady (Erykah’s) ft Modlee. De plus, l’album est gratuit (Vous pouvez quand même donner ce que vous voulez comme argent). Je vous conseille donc de vous procurer cette sympathique galette produite par Music is my Sanctuary.


Liliane est au Lycée – Est-il indispensable d’être cultivé?

Après s’être intéressé à la détérioration de la mission première des universités dans une logique marchande, quoi de mieux que de s’intéresser à la culture en général.

Les Français sont un peuple qui semblent vénérer la culture générale, ce qui ne semble pas être vraiment le cas dans les pays anglo-saxons. En fait, l’expression «Culture générale» n’existe pas en anglais. Mais pourquoi est-ce que ce peuple cherche tant à être cultivé?

Dans ce livre, Normand Baillargeon, l’auteur explique les problématiques qui entourent la culture générale telle qu’on la connait. Il exprime le fait qu’elle est sexiste, classiste, raciste, occidentalocentriste et ethnocentriste. Il exprime aussi le fait que certains éléments nécessaires à une bonne culture sont souvent peu valorisé par la société. Prenons comme exemple les mathématiques. Eh oui, les humains d’aujourd’hui souffrent pour la plupart d’innumérisme. L’innumérisme, c’est comme l’analphabétisme mais avec les chiffres. Les jeunes d’aujourd’hui ont peur des mathémathiques et il est même très bien vu de ne pas aimer les mathématiques. Pour l’auteur du livre, cela est un énorme problème.

Par contre, même la culture générale d’aujourd’hui n’est pas parfaite, il faut quand même continuer de l’enseigner. Naturellement, il faut que cette culture générale soit enseignée dans les écoles. Mais il y a aussi un autre lieu qui devrait servir à l’acquisition de la culture générale pour les gens: les médias. Malheureusement, les médias sont de moins en moins cultivés principalement à cause du fait que chaque média appartient quasiment aux même groupe médiatique. Cela fait en sorte que les informations seront souvent pareil dans les médias appartenant au même groupe de presse.

Et finalement, Normand Baillargeon exprime le fait que la culture générale rendra probablement les gens meilleurs.

texte écrit le 13 janvier 2012


Université Inc. – Des mythes sur la hausse des frais de scolarité et l’économie du savoir

J’étais un lecteur. J’ai arrêté de lire. J’ai décidé de recommencer à lire.

Je ne sais pas quel fût le déclic mais ce que je sais, c’est que, lorsque je suis revenu dans la maison familiale à Montréal pour les vacances de Noël, ma mère m’a présenté le livre «Université Inc. – Des mythes sur la hausse des frais de scolarité et l’économie du savoir» d’Éric Martin et Maxime Ouellet. J’avais entendu parler de ce livre depuis quelques temps. Il faut dire que je milite dans le mouvement étudiant depuis environ 3 ans. J’ai donc jugé qu’il serait intéressant que je lise ce livre question de mieux comprendre quel sont les arguments contre la hausse des frais de scolarité que les auteur avancent. Dans mon cercle d’ami, j’ai des amis qui sont farouchement opposés à toute hausse des frais de scolarité. Certains sont même pour la gratuité scolaire. Je fait d’ailleurs parti de ces gens. J’ai aussi des amis qui sont opposé à la hausse des frais de scolarité de 325$ sur 5 ans que le gouvernement Charest a prévu à partir de 2012. Ces gens-là trouvent que cette hausse est beaucoup trop élevé mais ils considèrent que les étudiants devraient faire plus leur part pour le financement des universités. Certains sont totalement pour la hausse des frais de scolarité telle que prévue dans le dernier budget Bachand. Bien sûr, je ne pense pas que ces derniers vont changer d’opinions. Peut importe ce qui va arriver, ils vont probablement continuer à croire que les étudiants devraient payer plus pour aller à l’université. Ce livre ne s’adresse donc pas à eux, mais il s’adresse à ceux qui considèrent qu’une hausse des frais de scolarité mineure permettant aux étudiants québécois de faire leur juste part serait une bonne chose. En fait, en plus de s’adresser à eux, il pourrait même leur faire changer d’avis.

Comment est-ce que ce livre peut leur faire changer d’avis. En gros, ce livre présente 8 mythes concernant la hausse des frais de scolarité et l’économie du savoir. Voici ces mythes.

  1. «Il faut augmenter les frais de scolarité parce que les universités sont sous-financées.»

Il est important de préciser que les universités ne sont pas sous-financés, c’est juste que l’argent disponible va dans des postes budgétaires qui ne sont pas utile à la mission première de l’université, à savoir la transmission du savoir. En gros, au lieu d’aller dans l’enseignement, l’argent va dans l’immobilier, la gestion, la recherche et la protection de la propriété intellectuelle des universités.

2. «La hausse des droits de scolarités ne réduit pas l’accès à l’université»

Malheureusement, lorsqu’on augmente les frais de scolarité, les étudiants se font moins nombreux sur les bancs d’écoles

3.«La hausse des frais de scolarité sera compensée par une augmentation de l’aide financière aux études et indexera ces frais à la valeur qu’ils avaient en 1968.»

Malheureusement, le système d’aide financière aux études est déjà déficient puisque plusieurs personnes qui en aurait grandement besoin n’y ont pas accès. Ces gens ne pourront donc pas se permettre d’aller à l’université. Déjà qu’ils ont de la misère à y aller maintenant, je vois mal comment ils pourraient se le permettre avec une hausse de 1625$. Et pourquoi 1968. Tout simplement parce que c’est la dernière année avant l’implantation d’un système d’université publique et donc accessible à tous.

4. «La modulation des frais de scolarité par discipline est plus équitable»

Certains tenants de la hausse des frais de scolarité proposent que le prix des études ne soit pas les même en fonction de la discipline d’études. Cela n’est pas une bonne chose. Admettons que je viens d’une famille pauvre, que je veut aller étudier en médecine et que ce programme est rendu beaucoup plus cher que le programme d’art. Je n’aurai pas l’argent pour aller étudier en médecine. Je ne pourrais donc pas étudier dans le domaine dans lequel je veut étudier.

5. «Il est juste d’augmenter les frais de scolarité parce qu’en investissant davantage dans leur « capital humain », les étudiants vont obtenir un meilleur salaire une fois sur le marché du travail.»

Bien sûr que si vous allez à l’université, vous allez gagner plus d’argent mais il reste que, selon une étude du gouvernement du Québec, entre 2009 et 2010, le taux horaire moyen des diplômés universitaire a chuté de 0,2%. En comparaison, les gens avec seulement un diplôme d’études secondaires complétés ont vu leur taux horaire augmenter de 2,3%.

6. «Le bas prix des études universitaires diminue la valeur des diplômes.»

En quoi est-ce que de payer plus pour aller à l’université va me permettre d’avoir une meilleure éducation. Si je tient à avoir une bonne éducation, j’irais étudier dans les pays scandinaves. C’est considéré comme un des meilleurs systèmes d’éducation au monde. Pourtant, l’éducation y est gratuite.

7. «Les dons privés ne menacent pas l’université.»

Lorsqu’une entreprises privée donne de l’argent à quelqu’un, généralement, c’est qu’elle veut quelque chose en retour. En quoi serait-ce différent lorsqu’une entreprise privée donne de l’argent à une université? Ce qui se passe, c’est que, la recherche et le développement coûte extrêmement cher pour les entreprises. Ils donnent donc de l’argent aux universités pour qu’ils fassent de la recherche et du développement à leur place. C’est donc le public qui paye tandis que l’entreprise empoche les profits.

8. «La commercialisation de la recherche universitaire va servir à financer le système universitaire.»

Ce financement découlant de la commercialisation n’aura pas lieu, principalement parce que l’argent gagné grâce à ces recherches sera réinvesti dans la protection des résultats des recherches et non dans l’enseignement.

Voilà en gros ce qu’Éric Martin et Maxime Ouellet avaient à dire concernant ce sujet. J’ai tenté d’expliquer du mieux possible ce qui était inscrit dans le livre. Si vous tenez véritablement à bien comprendre ce sujet, je vous invite à acheter le livre, qui est édité par la maison d’édition Lux Éditeur.

Rappelons aussi que le livre se termine par 4 courts textes de plusieurs personnalités publiques. Ces personnalités sont Guy Rocher, Lise Payette, Omar Aktouf et Victor Lévy-Beaulieu.

Texte écrit le 24 décembre 2011


Retour sur le blogue et changement de vocation

Bonjour!

Comme vous l’avez probablement remarqué, depuis quelques temps, je suis moins présent sur ce blogue. Cela a mené à une diminution de l’achalandage. Cette diminution de la publication sur ce blogue était principalement dû au fait que j’avais moins le goût de poster mes photos sur le site vu le nombre de temps que ça me prenait pour les poster. J’ai donc décidé de changer la vocation du site web afin de le faire perdurer.

Lorsque le site a été conçu, le projet était de diffuser de l’art visuel sur internet ainsi que de créer de l’art en groupe qui serait diffusable sur le net. Malheureusement, le projet n’a jamais vraiment levé. Disons que ça s’est avéré à être presque exclusivement le blogue de l’instigateur principal du projet, Philémon Beaulieu (c’est à dire moi). J’ai donc décidé après réflexion de ne plus juste diffuser des photos sur le blogue mais d’écrire aussi des textes sur certains sujets.

Pour finir en beauté ce post, je vais mettre des photos tirés de mes pérégrinations automnales saguenéenne!

Photo & Video Sharing by SmugMug


Camera Luminosa dépasse la barre des 200 articles

Eh oui, après 9 mois de présence web, Camera Luminosa vient de dépasser la barre des 200 articles sur le web. Naturellement, nous ne nous arrêterons pas là puisque nous serons toujours présent un peu partout à Montréal et à Saguenay pour vous présenter des photos, des vidéos et de l’art visuel.

 

À la prochaine sur Camera Luminosa.


Nouveau site perso d’un collaborateur

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui je veux vous parler de mon site perso que je viens d’ouvrir à l’adresse suivante :

www.mattereal.com

Pour tous les gens intéressés par le graphisme, le Matte painting, la 3D et autre, je vous invite à venir visiter le site. J’ai commencé à poster des tutoriels, et d’autres viendront. Beaucoup de ressources (textures, fichiers .PSD) sont aussi à venir.

Donc pour tous les gens qui consultent la catégorie graphisme de CameraLuminosa et qui aimeraient apprendre comment faire la même chose, vous connaissez le chemin !


Discussion pour la création d’un lieu de diffusion culturel à Montréal

En créant le blogue Camera Luminosa, j’espérais pouvoir réussir à faire sortir l’art du virtuel. Eh oui, il s’avère qu’un blogue, c’est très virtuel. Considérant que l’artiste adore discuter de l’art avec d’autre gens, je me suis dit qu’il serait intéressant d’organiser des événements à saveur culturelle organisé par le blogue Camera Luminosa.

 

Étant aussi d’un naturel à voir grand, j’ai décidé d’organiser un premier événement (qui malheureusement est petit).

 

En gros, je vous invite à venir discuter de la possible création d’un lieu de diffusion artistique multidisciplinaire à Montréal (ou ailleurs tout dépendant).

 

En gros, mon idée originale, c’est de prendre un lieu déjà existant, par exemple une église, une usine ou bien un quelconque local à Montréal et d’en faire un lieu multidisciplinaire de diffusion d’art. En gros, ce serait un peu comme prendre l’Usine C, le Grillon – Bar Salon et l’Arsenal et de les fusionner ensemble. En gros, un lieu convivial permettant de diffuser autant du théâtre, de la danse, de la musique, des performances, de l’art visuel dans un seul lieu malléable  selon la volonté des artistes.

 

Je sais, c’est un peu gros comme concept mais je crois que ça mérite d’être discuté. Si vous trouvez l’idée assez intéressante pour en discuter. Et bien, rendez-vous au bar La Paz sur la rue Beaubien est à Montréal (4223 Rue Beaubien E) le 12 octobre 2011 à 19h00.


Diffusions externe dans les derniers mois

Un des trucs les plus joyeux lorsque tu commence en tant que photographe et que tu es loin d’en faire un métier, c’est lorsque des personnes connues que tu a pris en photo commencent à utiliser tes photos sur le web.

Vous vous rappelez probablement de l’article qui expliquait que le photographe de Camera Luminosa, Philémon Beaulieu, avait des photos qu’il a réalisé dans un journal étudiant diffusé à la grandeur du Québec ainsi que sur des affiches contre la hausse des frais de scolarité diffusé elles aussi à la grandeur du Québec.

Mais il y a eu certaines autres publications que ça soit sur l’internet ou bien dans certains journaux.

D’abord, une des photos de Philémon Beaulieu s’est retrouvé sur Cyberpresse. Malheureusement, Cyberpresse n’a pas cru bon d’indiquer le nom du photographe. Cyberpresse avait le droit de diffuser sa photo mais Camera Luminosa croit que tout photographe diffusé dans un média devrait avoir droit à une reconnaissance. Voici le lien vers l’article en question.

Par la suite, Philémon a aussi été publié en première page d’un journal de Rivière-du-Loup, le Rumeur du Loup du 30 mars 2011.

Plus récemment, Philémon a été publié dans le journal étudiant du cégep de Jonquière. Une de ses photos s’est retrouvé dans un article de Mariane Bergeron-Courteau résumant un des matchs de la LIG.

Ensuite, Des photos du groupe hip-hop Alaclair Ensemble au Fringe se sont retrouvé sur leur site.

Appréciant particulièrement ce groupe, je vous mets ici même deux de leur clip qui proviennent de leur album 4,99 qui est donné gratuitement sur leur Bandcamp.

Alaclair – Alaclair Ensemble

Piles Comprises – Alaclair Ensemble

Il y a beaucoup d’autre collaborations qui s’en viennent côté photo pour le photographe Philémon Beaulieu. Vous en serez informé lorsque qu’il y a aura des nouvelles publications.


Camera Luminosa instaure des thèmes – Premier thème: Les animaux

Il y a de cela quelques temps, je parlait avec les gens en charge de l’organisation du blogue et on se demandait qu’est-ce qu’on devrait faire pour améliorer le blogue et inciter les artistes membre à publier plus.

Nous avons donc convenu qu’il serait particulièrement intéressant de créer des thèmes pour guider les gens vers la production massive de photos.

 

J’ai donc cogité pendant quelques temps et j’ai pondu un thème vraiment simple, un peu kitsch, mais quand même très intéressant pour faire des photos: les animaux.

 

Eh oui, les animaux peuplent la terre. Il est donc très naturel de les photographier.

 

Donc, vous aurez la chance de voir des photos d’animaux dans les prochains mois jusqu’à temps qu’on ponde un autre thème.

 

Bien sûr, vous aurez toujours droit à la production normale qui se retrouve généralement sur Camera Luminosa, en l’occurrence des comptes-rendu photographiques d’événements politiques, culturel et sportif.


Un photographe de Camera Luminosa publié dans la voix étudiante

Depuis la rentrée dans les cégeps et les universités, la FECQ et la FEUQ ont commencé à distribuer leur journal servant à mobiliser les étudiants contre la hausses des frais de scolarité.

 

Camera Luminosa est fier d’annoncer qu’un de ses photographes, Philémon Beaulieu, a plusieur photographies dans le journal dont celle de la page arrière du journal

 

Camera Luminosa vous envoie donc le lien vers le journal en version électronique.


Camera Luminosa dépasse la barre des 100 articles!

Aujourd’hui, journée importante dans l’histoire de Camera Luminosa puisque le blogue a officiellement dépassé la barre de 100 articles après 5 mois d’opération. Et oui, le blogue a été lancé le 12 mars 2011 mais le premier article date du 5 mars 2011.

Certains articles vous ont plu plus que d’autre. Par exemple, l’article sur la manifestation du 12 mars, celui sur la manifestation de moratoire d’une génération ou bien celui sur Smod aux Francofolies de Montréal.

 

Bien sûr, au départ, le site devait contenir plusieurs artistes. Certains ont déjà commencé à publier sur le blogue. Pensons à Philémon Beaulieu, Melyssa Denis-Daigneault, Corina Kajugiro, Thibault Houdon et Virginie Ducharme. Certains se sont rajoutés en cours de route que l’on pense à Raphaële Gosselin Payment.

Certains devraient commencer à publier bientôt. Je pense ici à Myriam Guimond.

 

Nous avons aussi inauguré la section vidéo du site. Nous avons jusqu’à maintenant publié deux court-métrages d’auteurs et nous en publierons plusieurs dans les prochains mois.

 

Nous avons plein de projets en tête et nous vous en reparlerons lorsque le temps sera venu et lorsque ces projets se concrétiseront.

Je vous souhaite donc un bon été et continuez de visiter le site.

 


Et c’est parti!

Bonjour!

Si vous êtes sur ce site, c’est probablement parce que vous êtes des amateurs d’art. Et bien, vous êtes bien tombé puisque ce blogue en est justement un d’art, plus précisément d’art visuel. En fait, ce blogue servira de lieu de diffusion virtuel à plusieurs jeunes artistes visuels surtout montréalais (mais nous avons un de nos membres qui est basé en France).

Je vais maintenant vous présenter les artistes qui feront partie du projet. D’autres s’ajouteront en cours de route.

D’abord, l’instigateur du projet et administrateur principal du blogue, Philémon Beaulieu.

Philémon Beaulieu est né et habite à Montréal. Il a commencé à faire de la photo lors d’un voyage au Costa Rica en 2006. Il a ensuite commencé à faire de la photo plus sérieusement lors de son cours de photo au cégep de Rosemont lors des ses études en cinéma (Il étudie d’ailleurs toujours en cinéma). Il se spécialise dans la photo prise sur le vif dans des événements et les voyages.

Ensuite, il y a Mélyssa Denis-Daigneault, montréalaise, aussi étudiante au collège de Rosemont en Cinéma. Elle fait généralement de la photo de gens et d’objets.

Ensuite, il y a Joey Bruneau, montréalais, aussi étudiant au collège de Rosemont en cinéma, qui se spécialise dans la retouche photoshop.

Par la suite, il y a Roxanne Nantais, Montréalaise et étudiante au Collège de Rosemont en cinéma.

Ensuite, dernier photographe mais non le moindre. C’est le seul non-montréalais du groupe puisqu’il habite en France. Il s’appelle Thibault Houdon et fait de la photo.

Ça c’était les photographes.

Ensuite, il y a les dessinateurs.

Il y a d’abord Véronique Guay, Montréalaise  et étudiante au Collège de Rosemont en sciences humaines profil individu. Elle fait des dessins de types manga sans le côté bande dessinée.

(La photo est un montage de Mylène Robert-Boire qui nous a permis de l’utiliser pour le vidéo et j’imagine pour le site si on mettait son nom en bas.)

Et la dernière, mais non la moindre. Elle s’appelle Corina Kajugiro, elle est montréalaise et étudie en sciences nature au collège de Rosemont. Elle se spécialise dans le dessin et la peinture et elle fait un peu de photos.

Voilà ce qui complète ce sujet sur le blogue. D’autres artistes se joindront au projet et les blogueurs commenceront à diffuser leur oeuvres à partir de demain.

Bonne journée et bonne lecture!


Vivement le 12 mars!

Lancement de Camera Luminosa – 12 mars 2011 from Camera Luminosa on Vimeo.