Les feux Loto-Québec à Hobo Land
Après avoir regardé la Carifiesta, j’ai décidé de me rendre à Hobo Land. Bon, là vous allez me demander qu’est-ce que Hobo Land. En fait, Hobo Land c’est le nouveau nom trendy du campement contre la hausse des frais de scolarité. Je me rend donc au campement et je décide de rester jusqu’au soir pour regarder les feux d’artifices.

On rentre dans le métro à la station McGill.

Et on en ressort à la station Papineau puisque c’est là que se trouve Hobo Land.

On fait un barbecue.


On fait cuire des Merguez.


un vendeur de Barbe à papa!

La lune se pointe le bout du nez.


Le MELS.


Les feux commencent.





















La Carifiesta 2011
Hier, c’était la Carifiesta. Après une année d’arrêt, le défilé reprenait de plus belle, cette fois-ci avec un très court défilé de 8 chars allégoriques. En tout cas, c’était quand même un beau défilé.
J’ai malheureusement trouvé que c’était un défilé difficile à photographier parce que je ne suis pas nécessairement à l’aise à l’idée de photographier des femmes en tenue de carnaval.
Voici quand même ce que ça donne.

Votre humble serviteur à la station d’iberville en se rendant à la Carifiesta.

La station Guy-Concordia où je suis descendu pour me rendre au défilé.







Et par la suite, on repart par la Station Lucien L’Allier.
Premier party de bureau
Qui dit première job dit premier party de bureau. Et comme premier party de bureau, ce fut quand même une belle et longue soirée.
Tout commença dans une salle de spectacle de Montréal avec un DJ pas nécessairement très bon.

En tout cas, le concept est qu’on danse, on boit un peu (dans mon cas), une peu plus (dans le cas de certains autres), on jase. On finit par s’asseoir dans la rue. On décide de repartir chacun chez soi vers 2 heures du matin à pied. On se dirige vers la métro Papineau pour prendre un bus de nuit. On arrive trop tôt. On décide de continuer à marcher pour aller reconduire une fille qui était avec nous.

La fille en question!

On croise un joli camion avec des graffitis dessus!

On fait des photos floues!

Après avoir laissé la jeune femme chez elle, on mange dans un vieux Diner au coin de Rosemont et De Lorimier!

Et finalement, on rentre chez nous lorsque le soleil commence à se lever (plus précisément à 4 heures 51 du matin)
Monsieur Lonesome
Aujourd’hui, sur Camera Luminosa, il est temps de poster un autre vidéo.
Cette fois-ci, on délaisse la fiction pour s’en aller dans le documentaire.
Le documentaire que nous allons vous présenter s’appelle « Monsieur Lonesome » et a été réalisé par Pierre-Olivier Toutant avec la collaboration de Gabriel Lapierre, Philémon Beaulieu et Mohamed Karim Elamouri.
Le film s’intéresse au travail d’un jeune bédéiste underground montréalais du nom de Duy Thang Nguyen. Le documentaire s’intéresse plus particulièrement à ses inspirations de jeunesse et à son travail actuel.
Ce documentaire a été réalisé au collège de Rosemont dans le cadre du cours de documentaire du programme de cinéma.
Voici le film!
Monsieur Lonesome from Camera Luminosa on Vimeo.
Dernier jour du festival de jazz 2011 (ou quand le party pogne sur la scène Bell lors du Show de Rich Aucoin)
Pour la dernière journée du festival de jazz 2011, le festival de jazz avait invité un groupe de party, The B-52s. Je n’ai pas vu le show des B-52s mais je peut dire que malgré la présence du groupe sur la grande scène, le party était pogné sur la scène Bell donnant sur « le plus beau stationnement au monde » du moins selon l’artiste. Dans mon cas, ce fut probablement mon meilleur show du festival de jazz. Il faut dire que lorsque l’artiste descend dans la foule au moins 10 fois dans le show pour chanter, danser, faire du body surfing, chanter sous un parachute pour enfant, etc. ça ne peut qu’être malade comme show.
Par contre, ce fut un des shows les plus difficiles à photographier de ma vie puisque je devait augmenter de façon manuelle mon ISO à chaque fois que le chanteur descendait dans la foule.
D’abord, il faut se rendre au festival. Pour m’y rendre, je suis descendu au métro Place d’armes.

Par la suite, le show. Durant toute la durée du show, il y avait une projection qui roulait en continu. Le chanteur interagissait avec la projection ce qui était particulièrement intéressant. Aussi, beaucoup de chansons commençaient avec des extraits de vidéos youtube loufoques. Par exemple, le lamantin qui fonce dans une vitre ou bien le vidéo du gars qui trouve un intrus dans le lit de sa soeur et qui se fait interviewer à la télé. Très ironique comme concept.


















Lors des performances du Néo-Écossais Rich Aucoin, les spectateurs sont convertis en réels participant dans un tourbillon festif de musique techno et électro, musiciens live, confettis et bodysurfing. Ses concerts énergiques et complètements dingos se rapprochent d’ailleurs de ceux, volcaniques, des Girl Talk et Dan Deacon. Pour son 2e album, Public Publication ─ dont on attend la sortie en écoutant le maxi aguiche du même nom ─, il a enregistré plus de 500 musiciens un peu partout à travers le pays. Party, vous dites?
Et bien oui, le party a effectivement pogné pour, selon moi, le meilleur show que j’ai vu durant tout le festival.
Par la suite, il faut rentrer à la maison.

Et bien oui, la station Parc. Après, c’est l’heure d’aller se coucher.

